Si je me syndique, mon employeur va-t-il le savoir ?

31 août 2016 Actualité publique

Non car l’adhésion à une organisation syndicale relève de la vie privée du salarié. Une seule condition est nécessaire pour adhérer à FO, il suffit d’être salarié Crit. FO FEC (Fédération des Employés et des Cadres) est présent partout en France. Il existe une représentation dans chaque département et pour se syndiquer, il suffit de contacter par mail Crit FO FEC sur votre site dans la partie contact.

FO est structuré en unions départementales et en fédérations.Toutes les professions sont représentées. FO a plus de 15 000 implantations partout en France. Quand on adhère FO, on reste libre ; on adhère quand on veut et on cesse d’adhérer quand on veut.

Qui est concerné par le syndicalisme ?
Tous les salariés, c’est-à-dire, toutes celles et tous ceux qui perçoivent un salaire en contrepartie de leur travail.

Cadre et ouvrier même combat ?
Le syndicat est pour tous : ouvriers, employés, techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres. Tous ont des intérêts communs, y compris les salariés au chômage.

Pourtant les revendications des uns ne sont pas toujours celles des autres…
C’est vrai. Aussi, les revendications catégorielles sont déterminées dans les différents secteurs professionnels par les intéressés, de sorte que cela ne porte pas préjudice aux autres. C’est ça la solidarité !

Comment mettre cette solidarité en action ?
Ensemble dans un syndicat, afin d’échapper au jeu du patronat qui nous oppose les uns aux autres et licencie les uns comme les autres.

Ce n’est pas aller un peu loin ?
Même si l’affirmation peut choquer certains, la question ne se pose même pas. En bas ou en haut de l’échelle, l’aspect humain s’écarte au profit des intérêts financiers.

Revenons au syndicat quelle est sa force ?
Celle que lui donnent le nombre et la détermination des adhérents et des militants.
Mais une force, c’est comme la forme, ça s’entretient ; en matière syndicale il faut toujours plus d’adhérents informés et formés, pour obtenir de nouvelles avancées et garanties sociales.

Pourquoi les salariés ne sont-ils pas tous syndiqués ?
Certains pensent qu’ils sont assez forts pour se défendre tout seul, d’autres comptent ouvertement ou non sur les syndiqués, ne font rien… et critiquent. Mais, il faut ajouter que des syndicats sont sortis de leur rôle. Marqués politiquement ou trop “arrangeants”, ils ont sacrifié leur indépendance, et, en même temps, une part de crédibilité et d’efficacité du syndicalisme.

Un vrai syndicat est donc indispensable ?
Ca ne fait aucun doute !
Regardez autour de vous, de regroupements en réorganisations, les entreprises deviennent de plus en plus fortes. Il en est de même dans la Fonction publique et le secteur public où la “privatisation” est à l’œuvre.
Le moyen de se regrouper pour les salariés, c’est le syndicat.
Le poids d’un vrai syndicat (indépendant) rééquilibre les forces en présence et vous permet ainsi de négocier d’égal à égal, afin d’obtenir ce que vous n’obtiendrez jamais seul.

C’est votre force et c’est la seule !

Une dernière chose… on vous a fait croire pendant longtemps qu’adhérer à un syndicat était dangereux pour votre emploi ou votre carrière. C’est faux !
Des millions de personnes ont perdu leur emploi et vu leur carrière se briser, pourtant la majorité d’entre elles n’était pas syndiquée…

L’équipe Crit FO FEC

Travailler le dimanche nuit aux liens avec la famille et les amis

26 août 2016 Actualité publique

Le travail dominical entraîne une perte de sociabilité plus importante qu’un jour travaillé «classique» en semaine.

FO l’affirme depuis longtemps, une récente étude de l’INSEE vient appuyer cette thèse.

Au moment où le repos dominical est très malmené, avec notamment la loi Macron qui tend à banaliser le travail du dimanche, une étude de l’Insee vient souligner les effets néfastes du travail dominical sur les liens familiaux et sociaux.

L’Institut national de la statistique et des études économiques s’est récemment penché dans sa revue « Economie et Statistique » sur les usages du temps des personnes qui travaillent le dimanche en le comparant à celui des salariés qui ne travaillent pas ce jour là.

Veuillez trouver l’intégralité du texte à l’aide du lien ci-dessous :

Source : http://www.fecfo.fr/article#1124-travailler-le-dimanche-nuit-aux-liens-avec-la-famille-et-les-amis

FO FEC CRIT témoigne sa compassion à toutes les victimes

18 juil 2016 Actualité publique

FO FEC CRIT témoigne sa compassion à toutes les victimes, leurs familles et leurs proches suite à l’attentat perpétré à Nice.

Nous sommes choqués et révoltés par ce nouvel attentat perpétré le 14 juillet au soir dans la ville de Nice à l’occasion de la fête nationale.

Nous voulons témoigner notre tristesse, et notre compassion à l’intention des victimes, de leurs familles et de leurs proches.

Nous nous tenons à votre disposition pour vous soutenir dans cette horrible épreuve.

Nous sommes très affectés par cette tragédie et pensons à toutes les victimes.

Toute l’équipe FO CRIT

Communiqué de JC MAILLY

08 juil 2016 Actualité publique

Communiqué JC MAILLY
Boîte de réception
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FO SERVICES 75

Pièces jointes 11:34 (Il y a 6 heures)

À FO

Cher(e ) Camarade,

Tu trouveras ci dessous un communiqué de Jean-Claude Mailly.

Bonne réception

Éditorial de Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière
« Ici, maintenant et demain »

Photographie : F. Blanc / FO Hebdo – CC BY-NC 2.0

Une série de rencontres bilatérales, faisant suite à notre demande, a eu lieu avec le Premier ministre.

Déterminés et pragmatiques, nous avons obtenu que la branche, c’est-à-dire les conventions collectives nationales, continue à jouer un rôle demain. Ce que ne prévoyait pas le projet de loi. Cela montre bien qu’il n’était pas bon et qu’il peut bouger ! Même la CFDT, qui voulait que rien ne bouge, doit s’y plier.

Mais c’est loin d’être suffisant pour que le projet devienne acceptable.

En effet, sur le fameux article 2 concernant la durée du travail, l’inversion de la hiérarchie des normes persiste.

Sur ces questions, la discussion a été tendue avec le Premier ministre. Prenons deux exemples parmi d’autres :

– La possibilité ouverte de payer moins cher les heures supplémentaires va conduire à baisser le pouvoir d’achat des salariés. À ma question : « Pourquoi le gouvernement veut-il baisser le pouvoir d’achat », je n’ai pas eu de réponse.

– En laissant, pour le temps partiel, l’entreprise négocier les délais de prévenance (au lieu de la branche) entre trois et sept jours, nombre de salarié(e)s (78 % des temps partiels concernent les femmes) vont connaître une diminution de ces délais, ce qui va notamment impacter l’équilibre, déjà fragile, entre vie privée et vie professionnelle.

Et je ne parle pas d’autres articles qui vont faciliter les licenciements et favoriser (y compris à titre préventif !) les baisses de salaires.

Sur l’article 2, il y a un mur composé de trois briques : Valls, Gattaz et Berger, qui organisent, pour des raisons diverses, la remise en cause, via les flexibilités, des droits des salariés.

Dans notre rôle syndical, nous ne l’accepterons jamais et nous allons continuer à le faire savoir ici, maintenant et demain

Loi travail : autoritarisme social versus liberté de négociation lundi 6 juin 2016 Yves Veyrier

07 juin 2016 Actualité publique

Emploi et Salaires
Loi travail : autoritarisme social versus liberté de négociation

lundi 6 juin 2016 Yves Veyrier

L’analyse de la loi Travail sur la question du principe de faveur (article 2 du projet de loi) en regard de la situation actuelle, qui résulte de la loi de 2004 et d’un accord interprofessionnel de 2001, montre en quoi elle constitue une rupture majeure. Un rapport commandité par la DARES en 2008, sur l’évolution des accords dérogatoires révèle aussi nettement les réelles intentions que recouvre la loi Travail aujourd’hui.
Le processus d’élaboration de la loi comme son contenu vont enfin à l’encontre de la négociation libre et volontaire établie comme principe fondamental de la liberté syndicale par l’OIT.

Les thuriféraires de la loi Travail, du gouvernement et de sa ministre en charge du Travail à son soutien syndical (la CFDT est de plus en plus isolée de ce côté), ne cessent de plaider le renforcement du « dialogue social et [du] rôle des partenaires sociaux », la « place inédite accordée aux partenaires sociaux », le « choix de la régulation par le dialogue social », ou encore la « place prépondérante » donnée à la négociation collective. Il s’agirait de donner de « nouvelles souplesses, par accord d’entreprise majoritaire, pour organiser le temps de travail au plus près du terrain » et il n’y aurait « pas non plus inversion de la hiérarchie des normes » (discours de la Ministre Myriam El Khomri prononcé devant la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale le 29 mars 2016 et répété depuis à satiété).

La suite sur : http://www.force-ouvriere.fr/loi-travail-autoritarisme-social-versus-liberte-de-negociation